Fossea, les résultats commencent à arriver

Fossea, les résultats commencent à arriver

L'étude Fossea est une étude sur l'impact des rejets de chlore dans le Golfe de Fos, financée par l'Agence Nationale pour la Recherche et qui rassemble plusieurs laboratoires universitaires ainsi que 2 exploitants de la zone industrialo-portuaire de Fos. Lancée voilà près d'un an, Fossea livre actuellement ses premiers résultats. Des sous-produits de chloration (SPC) ont été mesurés dans l'ensemble du golfe, notamment dans le port et l'anse de Carteau, avec un net impact de la météo sur les concentrations rencontrées. En terme d'écotoxicité, l'effet cocktail des SPC a été mesuré sur des larves d'oursins. Cela signifie que différents SPC combinés à faible dose sont plus toxiques qu'un seul à dose forte. Pour découvrir le travail des chercheurs, voici un reportage signé Imagin Prod.

Go to 3rd slide

Des plantes pour réduire les HAP

Des plantes pour réduire les HAP

Une récente étude de l'Institut a montré que les sols de culture des Jardins partagés du poti-Rhône à Port-Saint-Louis-du-Rhône présentaient des teneurs élevées en HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques). Depuis mars, un protocole de phytodégradation est testé aux jardins. L'objectif est de détecter quelles plantes vont pouvoir efficacement éliminer les polluants organiques du sol. Une monoculture de luzerne et une association de plantes fourragères (comme la Ray-Grass ou le trèfle violet) ont donc été semées puis récoltées à des fins d'analyses, tout comme des échantillons de sols, d'eau du Rhône et des prélèvements sur jauges Owen pour analyser les retombées atmosphériques. Enfin, la diversité et l’abondance microbienne seront estimées par des mesures de la respiration du sol après la culture des plantes pour conclure sur son rôle dans la dégradation des HAP.

 

Etude Index : les résultats

Etude Index : les résultats

En dosant dans le sang et les urines plus de 50 polluants d'origine industrielle, l'étude Index a démontré une sur-imprégnation de la population de Fos-sur-Mer à certains polluants, par l’inhalation mais également du fait de l’utilisation d’un environnement lui-même contaminé par la pollution atmosphérique de la zone (potager, jardinage ou encore consommation de produits de la mer.). Ces résultats sont cohérents avec les études menées par l’IECP sur la contamination des milieux. Bien qu'aucun seuil ne soit dépassé, ces données ouvrent la voie à de plus amples recherches relatives à l'effet cocktail ou à l'impact sanitaire de la pollution aux particules ultrafines.

Toutes les actus

Nos études

Cette étude vise à évaluer, à partir de mesures d'indicateurs biologiques dans le sang et les urines, si la population vivant à Fos-sur-Mer présente des niveaux d'imprégnation significativement différents aux polluants anthropiques par rapport à un groupe témoin, tout en tenant compte des facteurs de confusion potentiels.
Pour la première fois, les contaminations historiques du territoire vont être étudiées à travers la mesure des polluants métalliques stockés dans les cernes des arbres. L'approche dendrochimique va en effet être testée pour la première fois à Fos-sur-Mer, pour les pollutions atmosphériques grâce à un partenariat avec le laboratoire Chrono-Environnement de l'Université de Besançon.
Pour savoir comment se répartissent les polluants atmosphériques sur de vastes territoires et mesurer leurs effets sur le vivant, l'Institut réalise régulièrement des relevés de flore lichénique et des prélèvements de thalles de Xanthoria parietina. L'analyse de 17 métaux et métalloïdes, 16 HAP et les dioxines et furanes (PCDD/F) de la liste OMS, permet de mesurer la bioaccumulation des polluants.
Les territoires industriels sont marqués de façon spécifique par des épisodes intenses en particules ultrafines, sans que leur suivi soit imposé par la règlementation. Afin de mieux comprendre ce type de pollution, l'étude SULTTAN réalise la mesure de la taille et du nombre de PM1 pour obtenir une donnée représentative de la quantité de particules les plus dangereuses pour la santé.
Cette étude vise à évaluer les teneurs naturelles en Eléments Traces Métalliques et Métalloïdes (ETMM) et leur comportement dans le sol. Pour mener cette étude, 30 sites, représentatifs des 7 occupations de sols prédominantes dans la région, ont été échantillonnés. Des analyses en ETMM ont ét? réalisées dans tous les horizons de sol identifiés ainsi que des mesures des principaux paramétres physico-chimiques.